"Aime moi, aime moi. Dis moi que tu m'aimes. Dupe moi, dupe moi. Continue et dupe moi. Aime moi, aime moi. Prétends que tu m'aimes. Laisse moi, laisse moi. Dis moi juste que tu as besoin de moi. Alors j'ai pleuré et j'ai supplié pour nous deux. Aime moi, aime moi. Dis moi que tu m'aimes. Laisse moi, laisse moi. Dis moi juste que tu as besoin de moi. Je ne peux plus rien supporter sauf toi ; Récemment j'ai réfléchi désespérément. Passant mes nuits éveillée et je me demande. Ce que j'aurais dû faire de différent. Pour que tu restes. La raison ne m'apportera pas de solution. Je finirai perdue dans le doute. Je me fiche que cela t'importe. Tant que tu ne pars pas.. "
Un jour, j'ai rêvé d'un avenir un peut plus rose pour elle et moi, peut être un ensemble d'illusion. Je reste naïf, toujours croire en ces conviction, c'est quelque chose d'important, même si elles ne s'appliquent pas toujours. aimer c'est pas si compliquer, donner sans rien attendre en retour ça l'est un peu plus. Je me trompe peut etre mais je crois en ces dires, je veux un avenir. Aussi inconcevable que ça puisse paraître toutes les bonnes choses ont un fin, je dirais même qu'il y a une fin a tout. Je rêve peut être, surement, mais je continu de croire en ce que personne crois. Le c½ur a découvert dans mes écris, on peut y voir qu'ils sont ceux d'un sale môme, mais l'histoire que je partage avec elle, sensibiliserai la plus insouciante des personnes.Elle un présent tombé du ciel, une merveille venu de loin. Je lui ai donné toute mon âme, tout mon être, maintenant je me bat pour la garder prés de moi. Parce que je veux l'avoir prés de moi demain, le lendemain et encore et toujours. L'égoïsme dont je fais preuve m'est irréprochable, et justifier.
Le Jeudi neuf Octobre 2008, j'ai projeté de lui faire une demande pas très répandu a cet age la. Voilà la scène, huit heure du matin, elle se plaint d'une douleur dans le bas du dos, courageuse elle persiste et va malgré elle au lycée. L'argent en poche, bague pré choisi, manquer plus qu'aller l'acheter. Midi, elle m'appela, me dis que la douleurs commençai a devenir limite insoutenable. Dans la hâte, j'allais donc l'acheter. La bague en poche il manquai plus qu'a lui poser la question. Je me sentais prêt, mon c½ur battait a un rythme cardiaque plus qu'élever. Plus tard, elle fut admise chez les urgences, je m'inquiétais de sont état de santé au final rien de très grave. Je me souviendrais toujours de,
" _ Clothilde, Andréa, Marie, Fabienne B, veux tu m'épouser ?
_Oui. "
Un moment magique, et un moment qui restera immortel. J'attends de voir mes jours future, parce que si ma vie venais a ne pas être a ses coté, celle ci ne vaudrais pas d'être vécu plus longtemps. Elle me pousse a réussir, parce que j'ai envie de dire a mes enfants que l'aiguille de ma boussole qui m'a indiqué et m'indiquera toujours le nord est leurs mère, ma femme, Clothilde.